mardi 3 mai 2011

Ma folle équipée nantaise

Les bonnes habitudes se perdent!
Autrefois, quand je partais -abandonnais!- mon petit monde pour 2 jours ,c’était "drama" à tous les étages, avant que je parte, et après mon retour, à base de "pourquoi tu t'en vas, et quand est-ce que tu reviens, et tu ne pouvais pas le faire de la maison, et c'est vraiment nécessaire"etc etc.....
Maintenant, pffff, je peux partir une semaine complète, et c'est à peine si on pense à me demander si j'ai bien pris mon téléphone.....

Je ne vais pas vous infliger le détail de toute  la semaine, vous en auriez vite assez, mais vous aurez droit à quelques photos du salon pour l'amour du fil, puisque c'était l'objet de mon déplacement.
Ayant des enfants éparpillés un peu partout en France, j'en ai profité pour les voir, chic chic!, mais je vous épargnerais les photos de famille (ouf!)

Le voyage s'étant effectué avec une amie,en voiture, -c'est looooooong!- nous avons eu notre part d'aventures, certaines rigolotes, comme celle-ci: un monsieur d'un certain âge et même d'un âge très certain, en tenue d'Adam sur une  aire d'autoroute, non en train de se changer, mais à l'aise, quoi, histoire de respirer du caleçon? 
Une dame qui avait payé son péage et entendait bien profiter de tout l'espace de goudron mis à sa disposition, et qui roulait tantôt à droite, tantôt à gauche, ni beurrée, ni fantaisiste, elle avait marmaille à bord, mais  persuadée de rouler en bonne conductrice; elle nous a fait quelques frayeurs à nous doubler par la droite et repasser à gauche devant nous, le tout à l'allure réglementaire de 130 km/heure, ah si si, pas plus!
Moins drôle, un bel orage avec averse violente qui a brutalement occulté toute la visibilité, on ne distinguait plus les barrières de sécurité, la route, la voiture d'à côté ; assez effrayant comme effet, surtout qu'il n'est pas question de s'arrêter, il faut juste ralentir et espérer que la route se situe bien là où on l'a vue juste avant....
Mais aussi beaucoup d'animaux, des rapaces perchés sur leur piquet qui regardaient passer les voitures ou qui attendaient peut-être que le petit mulot déjeuner  veuille bien sortir de terre, des vaches qui broutent, des vaches qui regardent passer les trains voitures, des vaches sous les arbres, des noires, des blanches, des blanches et noires, bref des vaches...............
A la différence de mon amie, je ne suis pas spécialement passionnée par les animaux, j'ai plutôt admiré les genêts en fleurs, qui faisaient parfois des haies magnifiques, par les acacias en fleurs aussi, qui bordaient les routes.

Et pour finir ce premier chapitre, une petite photo du château, puisque château il y a














(je suis toujours autant spécialiste des clichés à contre jour!)
Et aussi, Nantes c'est la Loire, c'est donc:



















Joli, n'est ce pas?
Et demain on cause chiffons!

2 commentaires:

  1. Ah et il faut combien de temps pour que tout le monde cesse de dramatiser le départ de maman ? Non parce que chez moi c'est angoisse et culpabilisation outranciére systématique...

    Et c'est vrai que l'autoroute, quand on fait de longs trajets, on y rencontre un certain nombre de bargeots...

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  2. @La Fée: pff je dirais que plus tu commence tôt et plus ils prennent le pli, mais ça dépend beaucoup aussi du papa; marichéri à dramatiquement été paniqué dès que je m'en allais, genre "la terre va s'arrêter de tourner au moins" avant de s'apercevoir que surprise, rien ne se passait; la vie continuait nor-ma-le-ment!
    Donc résiste à la culpabilité, après tout ce n'est pas eux qui iront ensuite faire ton travail zutalafin!

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