lundi 2 juillet 2012

Les vacances au bord de la mer

Part tou.....(Deuxième épisode en français- pour l'allemand, on attendra encore un peu!)

Nous voilà donc débarqués à l'aéroport hambourgeois, bien contents d'avoir retrouvé "le plancher des vaches", et nos bagages.....
Mais impossible de téléphoner, "réseau indisponible"....
Bah oui, on avait complètement oublié qu'en dehors de France, il faut employer l'indicatif international!

Voilà le genre de petit détail qui fera beaucoup rire les grands voyageurs, mais que tous ceux qui se sont retrouvés comme nous, bêtement coincés, comprendront! (et compatiront, j'espère!)

Heureusement Fiston, après 6 appels manqués (! ) réussit à nous contacter.
Bilan: il est coincé dans les embouteillages (tiens, ça aussi, c'est international!) et nous envoie prendre le métro.
Heureusement, cette option avait déjà été prévue, et j'avais dans mon cahier toutes les indications numéro de ligne, station etc....
Heureusement aussi, pas besoin de changer de métro....
Le temps de dénicher la machine à ticket,  le mode d'emploi français (ouf) et nous voilà déjà dans le métro, cherchant encore où se trouve la machine à poinçonner les tickets?
En France, impossible d'arriver au quai si on n'est pas passé dans la machine infernale, qui a le chic pour coincer les valises, les ceintures de manteau, quand on ne reste pas bloqué soi-même!
Ici, billet acheté,= place payée...

Et nous voilà partis pour une heure de métro... aérien, ce qui nous permet de "visiter", et nous apercevoir avec surprise, qu'Hambourg est une ville "au milieu de la campagne" (en voilà qui ont suivi les préceptes d’Alphonse Allais?)
Et toutes ces haies fleuries, c'est joli comme tout!  Pour nous qui arrivons d'une région où les feurs sont fanées depuis longtemps, c'est un vrai décalage, imaginez ma  surprise devant  tous ces buissons de seringas tous blancs!

 Blankenese, avant dernière station.... on y est presque! Cri d'horreur; le métro repart en arrière! Ça y est, on s'est trompés! Fallait-il descendre avant? mais où? Non non, c'est bien ça, pas d'autre choix, mais alors?
Alors il y a que le fameux Blankenese est une tête de ligne, et qu'ensuite le métro continue sur une autre voie, et donc repart dans l'autre sens. Ouf!
Et voilàSülldorf, vite vite, c'est à nous on descend!
Pas fâchés de se retrouver enfin à l'air libre!

Et heureux de serrer dans nos bras notre Fiston venu à notre rencontre!
(Demain, les choses sérieuses: on visite!)

3 commentaires:

  1. J'attends les suites des péripéties de la française en allemagne !

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  2. @Alphonsine: bah c'est sur, nous ne sommes pas des grands voyageurs, aussi chaque déplacement est toute une aventure!

    @MamyS: ;) pas forcément calculé, j'ai aussi une vie en dehors du blog, moimadame!(et même elle est rudement chargée en ce moment!)

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