dimanche 21 octobre 2012

Fin de vacances ou retour de voyage...

Me voici de retour, après avoir bien profité d'une "semaine de vacances" , ainsi que m'a fait aigrement remarquer monsieur Mari .....
Ce qui donne un aperçu de l'ambiance familiale en ce moment. (joie bonheur et bonne humeur... ont dû aller voir ailleurs si nous y étions!)

Néanmoins, après avoir passé deux jours de travail à la capitale (quel stress!), j'ai -c'est vrai- profité d'aller jusqu'à Bayonne rendre visite à mon fiston 2, sa Petite Basque, et à leur Mamz'elle l'Héritière.
Je ne connaissais pas du tout cette ville, je l'ai trouvée très agréable.
J'ai découvert les joies de l'habitat en centre ville "ah zut plus de pain, bouge pas, je descends, et même pas la peine de prendre mon manteau, mon chapeau" (extra, non?) mais aussi le bruit vacarme des poubelles à 3 heures du matin  pile sous mes fenêtres, youpi!

Petit aparté poubelle, ça vous dit?
A la maison, les gars des poubelles passent le matin vers 7 heures; ils sont au moins 2, voire 3, sifflent -arrêt du camion- gueulent chantent, ben oui on a le droit d'être de bonne humeur, non?Le samedi ils arrivent plus tard, et se font un plaisir de discuter le bout de gras avec MariChéri, qui va boire son café dehors (et je suis sûre qu'ils en profitent pour se rincer l'oeil, comme par hasard juste quand je sors de la douche, ahem)
Et nos poubelles sont des bêtes containers à 2 roulettes avec ou pas un couvercle (blam, on l'ouvre, reblam, on ferme; RRRRR on roule)(comment ça, c'est bruyant?)
A Bayonne, c'est plus... cadré dirons-nous.
D’abord c'est un gros camion qui vient, l'éboueur est tout seul (c'est triste, non?), et les poub' sont des machins technologiques, cachées sous le trottoir, il n'y a qu'un petit couvercle à abattant qui dépasse.
Genre vide-ordure des années 70.
L'éboueur s'arrête, sort sa télécommande (sous mes fenêtres, j'ai bien regardé!) et c'est parti: il soulève  le container caché sous le trottoir, le positionne au dessus du camion, le fait ouvrir, et ....
oui, tout dégringole dans le camion, le fait secouer (chtonc chtoncc) demi-tour, et repositionne au-dessus du logement, et ensuite le fait descendre,  décroche le treuil, l'envoie se poser dans le camion, remonte dans sa cabine et c'est reparti 100 mètres plus loin. Tout cela dans un fracas terrible, parce que, comme vous imaginez les containers sont en acier, l'éboueur, pour pouvoir manœuvrer, laisse tourner le moteur, et quand il redescend le container dans son logement, cela ne va pas non plus sans quelques heurts....plus le bip-bip aigu du camion en manœuvre, et rajoutons, pour faire bonne mesure le bruit  du vérin qui soulève et repose la benne.
Bruyant, vous avez dit bruyant?

Aparté terminé, mon sommeil aussi, merci!

J'ai eu beaucoup de mal à m'orienter (meuh non!) car Bayonne est située sur un confluent (Adour/Nive) et que l'appartement situé dans le "Petit Bayonne" suit exactement la topographie, c'est à dire qu'il est bâti en triangle.
Se retrouver à l'angle de 3 rues avec le fleuve qu'on voit à droite, alors qu'on se dirige à gauche sur le pont (mais l'autreuuuh, enfin!), ça a pris un peu de temps à ma boussole perso pour arriver à tout paramétrer....
(mais aussi, c'est plein de ponts dans cette ville!)

Et le truc extraordinaire, dont personne ne m'avait parlé, c'est la marée.
Déjà, habitant la Méditerranée, le phénomène m'amuse toujours autant; mais le constater sur un fleuve, voilà qui n'est pas banal! Et s'apercevoir qu'en plus le fleuve coule au rebours de son cours naturel, ça m'a interloqué, vraiment!
C'est tout bonnement la marée qui monte qui monte...
D'où interrogations frénétiques de ma boussole perso (mais où comment pourquoi?) avant d'arriver à remettre les choses dans le bon sens dans mon cerveau!
Trois jours n'auront pas été de trop!
Côté Nive....

Côté Adour (et grande marée s'il vous plait, à ras le quai!)

Filo










4 commentaires:

  1. Là aussi j'ai quelques beaux souvenirs du temps où j'habitais les Landes et où Bayonne était un but de promenade dominicale....

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  2. @MamyS: moi, je ne connaissais pas du tout!Le Sud-Ouest est rentré chez nous par la porte du rugby (ah tiens?) et depuis tout s'est enchaîné, pour notre grand bonheur(enfin surtout moi, qui adore voyager, l'homme se désole plutôt de n'avoir pas tout son monde autour de lui)

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  3. Il serait peut-être temps d'avoir une gentille discussion avec Monsieur Mari, lui faire part de tes attentes et lui demander les siennes... Sûr qu'il y a moyen de concilier les deux camps !

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  4. @Alphonsine: surement! Je pense que ces derniers temps nous sommes tous les deux terriblement sous pression au quotidien, ce qui nous rend assez peu conciliants...mais ça finira bien par se tasser!

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