lundi 2 décembre 2013

Un petit parfum d'été

En ce moment, l'atmosphère n'est pas trop à la rigolade, à la maison.
Vous souvenez-vous de ce billet où je vous parlais de notre Harpagon familial?
Le tonton, entré, en urgence pour ce qui semblait être un petit bobo, ne guérit pas et s'affaiblit de jour en jour.
Autant dire que nos journées s'organisent autour de l'hôpital en ce moment, et que tous nos autres projets sont reportés/oubliés/modifiés.

Néanmoins, au chapitre "hôpital", mon cher papa, lui, sauterait de joie s'il le pouvait: la dernière visite du chirurgien a montré que sa fracture commençait enfin à consolider,  et il a reçu l'autorisation de poser le pied par terre, et accessoirement, de rentrer chez lui, à la fin du mois (oui vers le 25 décembre, vous comptez bien)
Ce qui lui donne un moral d'enfer, quoiqu'il n'ait jamais vraiment flanché, et surtout, sa "machine à projets" repart à plein régime...... et là, voyez-vous, je suis quelque peu inquiète....
Qu'il parle "dès qu'il pourra reconduire, aller faire un petit tour de France pour visiter ses enfants/petits-enfants/frères/soeurs etc" c'est très bien, il faut avoir des projets, de sobjectifs pour avancer!
Mais de là à vouloir les mettre à exécution tout de suite, j'aimerais bien être sûre moi, qu'il soit en pleine forme et entier, quoi! Quant à refaire du ski, même du ski de fond "seulement" hum hum, je reste dubitative...
(on n'a pas fini de se faire du souci, moi je vous le dis!)

Le rapport avec les vacances?
Ce sont ces quelques photos prises avec lui sur la terrasse de l'hôpital. Il faisait très chaud aujourd'hui, et en plein soleil et à l'abri du vent, c'était estival!


Ces charmants volatiles sont presque apprivoisés et ne se gênent pas d'arpenter les terrasses à midi, au moment des repas, histoire de se faire offrir quelque quignon de pain ou autre friandise. Et si on oublie de les nourrir? Ils réclament et se manifestent de façon fort énergique!

Et sur le chemin du retour,  je me suis arrêtée pour admirer le crépuscule sur les anciens marais salants:

C'était ma petite contribution pour réchauffer l'atmosphère grisouille et glaciale qui sévit en ce moment "aux quatre coins de l'hexagone".....
Filo

6 commentaires:

  1. Pfffff.... tu n'en sors pas ma pauvre. Bon courage, il est plus difficile qu'il n'y paraît de raisonner nos parents "Tu ne vas pas dire que je suis vieux". Non, je ne le dis pas, mais à ton âge ce n'est pas raisonnable ! Allez courage, je suis avec toi :!

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    1. En effet, difficile de faire entendre raison aux indépendants forcenés ainsi d'ailleurs qu'aux personnes très sûres d'elles -quel que soit leur âge-
      Je ne m'en sors pas: mais si mais si, avec le temps, les problèmes finiront bien par décanter. J'y crois!

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  2. Merci pour tes belles photos Filo. En ce qui concerne ton père, je crois entendre mon grand-père qui ne cessait de dire alors qu'on lui demandait de se calmer un peu "mais je ne suis pas encore mort tout de même !"
    En même temps,c'est grâce à cette énergie parfois déraisonnable qu'ils s'en sortent toujours !

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    1. Oui c'est vrai! IL faut de l’énergie pour résister à l'année de galère qu'il vient de traverser!

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  3. "Les quatre coins de l'hexagone": voila une expression que j'adore! .... et corrige sans faiblir.
    J'espère que tu sortira vite de cette passe hospitalière... Bon courage!

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    1. Et dire qu'on nous critique toujours pour notre "nullité mathématique"! Pfff, yen a qui feraient mieux d'aller apprendre à compter!

      L'hôpital, j'en ai "ras les couettes" mais comme on ne me demande pas mon avis, hein.... ;))

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