lundi 4 mai 2015

Le cas de l'entreprise Aime comme Marie

Bon.

Le  3 février, j'ai publié un billet sur le cas Aime comme Marie.
Billet, qui entre parenthèses,  a fait grimper les visites sur mon blog de façon ahurissante.

Suite à de nombreux rebondissements, les liens qui figuraient dans mon billets sont "morts" (pour faire disparaitre discrètement cette fâcheuse histoire?)

Pour faire court (très court!): la société ACM a décidé de porter plainte pour diffamation,  et a demandé par le biais de son avocat, le retrait des billets incriminés.

Parallèlement, il semblerait qu'un accord ait été passé avec les éditions de Saxe, et que le patron litigieux sera retiré de la vente. Pour ce qui est de Burda, rien n'a été porté sur la place publique.

Pour ma part, en tant que consommatrice et couturière "du dimanche", j'estime que faire passer l'information était normal. Que les patrons soient retirés de la vente, me semblait suffisant. (je n'ai jamais attendu, rêvé que la société ACM s'explique )

En revanche, que3 blogueuses (ici ici et ici) se retrouvent sous le coup d'un dépôt de de plainte judiciaire, et soient obligées de faire appel à un avocat me choque profondément, me met en colère; sans compter que toutes celles qui ont publié un billet pour soutenir les 3 blogueuses , ont serré les fesses elles aussi, redoutant la même menace, moi y compris!

Maintenant, vu la tournure prise par les évènements, et comment le débat de fond (sur les patrons copiés ou non) a été occulté et remplacé par un faux "acharnement" sur la personne de Marie Gauthier,  il est devenu difficile de parler librement.

Je vous remets les nouveaux liens, ici et ici (mon soutien admiratif à Biquette qui n'a pas  lâché le morceau!)
Et le toujours intéressant fil de discussion du forum Thread and Needles, un peu long, certes, (97 pages aujourd'hui!) mais indispensable à qui veut connaître tous les aspects de cette peu reluisante affaire.


Ce que je pense de la société ACM et de sa communication, je ne le dirais pas (mais je n'en pense pas moins)


Quel que soit le respect que je peux avoir pour une personne qui ose se lancer dans la création d'entreprise, surtout en création de patrons, où la place des poids lourds est prépondérante, je me sens en temps que "simple" consommatrice, simplement déçue. (à minima)

Il est tout de même intéressant de noter que beaucoup de couturières, qui ont acheté ou non ses patrons, étaient vraiment indulgentes au départ sur cette histoire de copie,  espérant plutôt qu'il ne s'agissait que d'un "incident de parcours", un mauvais départ d'une société qui démarrait.
Hélas, plus ça va, et plus on s'aperçoit que ce n'est pas le cas.


La conclusion pratico-pratique de cette histoire, c'est que c'est Burda qui tire finalement les marrons du feu,  autant aller direct à l'original.....


Filo

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